
JOURNÉES PORTES OUVERTES
INSCRIPTION PORTES OUVERTES ARTS,
LYCEE INTERNATIONAL DE VALBONNE
Si vous êtes intéressés par la Musique ou les Arts plastiques, venez rencontrer les élèves et professeurs des sections Arts du L.I.V le vendredi 6 février de 15h à 18h en salle B016 (Arts plastiques) et A001 (Musique). Pour vous inscrire contactez nous par email (voir l’affiche) et rejoignez nous pour une présentation par les élèves, avec expositions et mini-concerts.

Remise des insignes de la promotion
aux 85 cadets de la Défense
Hier, mardi 27 janvier 2026, le Président du Département des Alpes-Maritimes a remis les insignes de la promotion aux 85 cadets de la Défense en présence de la Sous-préfète des Alpes-Maritimes.
« Les Cadets de la Défense incarnent les valeurs essentielles de respect, solidarité et civisme. C’est une fierté pour moi de remettre les insignes aux 85 élèves de 3ème répartis entre Puget-Théniers, le bassin cannois et Nice. Depuis 2018, ce sont plus de 550 jeunes qui ont choisi l’engagement, le civisme et l’esprit de service. Une jeunesse engagée est la plus belle promesse de la République. Ils sont les héritiers et les bâtisseurs d’une France plus forte, plus unie et plus résiliente. »
Le Président du Département des Alpes-Maritimes

Hommage aux victimes des génocides et des crimes contre l’humanité (mardi 27 janvier)
En ce mardi 27 janvier, la classe « mémoire et citoyenneté » (3e3) a rendu hommage, pour le 81ème anniversaire de la libération du centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau, aux victimes des génocides (arménien, juif et tutsi du Rwanda) et des crimes contre l’humanité.
Un moment de recueillement (discours et minute de silence) a eu lieu devant la plaque commémorative située à l’entrée du collège.


La Befana
Cette année encore, la Befana est passée au collège le 6 janvier. Comme le veut la tradition italienne, cette sorcière apporte ce jour-là des friandises ou du charbon aux enfants, selon le comportement qu’ils ont eu durant l’année.
Pour faire venir la Befana, les élèves de la classe de 4ème bilangue ont récité la comptine que tous les enfants italiens récitent en espérant qu’elle leur apporte des cadeaux.
La Befana est ensuite passée dans toutes les classes de 6ème, accompagnée d’élèves de 5ème bilangue, pour leur faire découvrir cette tradition italienne. Cela a également été l’occasion de présenter l’enseignement de l’italien, les élèves de 6ème devant faire le choix de leur deuxième langue vivante pour la prochaine rentrée scolaire. Mme Grilo

Journée Portes ouvertes LP Magnan
Invitation – Rencontre
avec l’équipe de voltige de l’Armée de l’Air et de l’Espace
Journée Portes ouvertes Lycée du Parc Impérial
Prix Non au Harcèlement 2026
Visite du Camp des Milles (Aix-en-Provence) – jeudi 22 janvier 2026
En ce jeudi 22 janvier 2026, les classes de 3ème 3 et de 3ème 4, accompagnées de 4 élèves de 3ème 2, sont allés au camp des Milles, à Aix-en-Provence.
Aménagé par le gouvernement de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale, 2000 Juifs, dont une centaine d’enfants, sont déportés depuis ce camp d’internement vers le centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau.
De 11h15 à 12h15, les élèves ont débuté la journée par un atelier intitulé « moi raciste, antisémite ?! ». Après avoir défini le racisme (= penser qu’il existe plusieurs races humaines et que certaines seraient inférieures à d’autres, entraînant de l’intolérance et de la violence) et l’antisémitisme (= racisme envers les Juifs), l’histoire de leurs origines a été présentée : si le mot « race » apparaît dans la langue française au XVe siècle, des théories pseudo-scientifiques sur les prétendues « races » apparaissent à la fin du XVIIIe siècle, avec une hiérarchisation de celles-ci.

Au XIXe siècle, une construction populaire de l’image de l’Autre se développe en Europe : des zoos humains sont aménagés dans plusieurs villes, avec des « shows » dans lesquels des populations extra-européennes jouent les « sauvages ». Ce sont certes des spectacles, mais les centaines de millions de visiteurs qui y assistent pensent que c’est la vraie nature de ces peuples. Le racisme devient alors populaire dans les sociétés européennes.
Une réflexion sur la question des stéréotypes (= image toute faite et simplifiée de quelque-chose ou de quelqu’un) et des préjugés (= jugement, souvent défavorable, sur quelqu’un ou quelque chose formé à l’avance, sans réflexion) a ensuite été menée, à partir de plusieurs études scientifiques.
Enfin, l’affaire Ilan Halimi a été présentée aux élèves : c’est une histoire qui remonte à 2006, lorsqu’un jeune homme de confession juive est enlevé dans la région parisienne, séquestré et torturé par une vingtaine de personnes. Ce gang considérait qu’il était riche parce que juif.
De 12h15 à 14h, les élèves ont pris rapidement leur déjeuner afin de profiter au maximum du site. Ils sont allés voir l’exposition permanente intitulée « 1942-1944 : 11 400 enfants juifs déportés de France à Auschwitz », réalisée par Serge Klarsfeld. Plusieurs d’entre eux ont été émus par les différentes histoires d’enfants de leur âge, souvent plus jeunes, qui ont été victimes des pires actes de barbarie.

Une carte interactive leur a permis de visualiser où ont été arrêtés tous les enfants juifs de France.
Ils ont ensuite profité des quelques dernières minutes de pause pour aller dans la salle des peintures, et voir l’exposition de Joann Sfar intitulée « Mémoire et fraternité ». À partir de dessins et de bandes dessinées, l’artiste niçois cherche à montrer que le dialogue des cultures et des croyances est essentiel aujourd’hui pour bâtir un avenir de paix. Des citations sur les murs permettent de sensibiliser les visiteurs : « quand les mots deviennent fous, les hommes deviennent fous » (Alain Chouraqui, directeur-fondateur du camp des Milles), « le combat pour l’humain n’est jamais gagné, mais jamais perdu non plus à condition de le mener », « le courage de mémoire est d’appliquer farouchement les leçons de l’histoire ».
De 14h à 16h, les élèves ont pu visiter le musée qui retrace les grandes étapes de la montée du nazisme, le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, ainsi que la mise en place des mesures racistes et antisémites par l’Allemagne nazie et le régime de Vichy, qui a fait le choix de la collaboration dès 1940.

Ils ont ensuite visité l’intérieur du site (dortoirs, latrines…) afin d’apprendre l’histoire du camp des Milles.
Ancienne fabrique de tuiles, le gouvernement français décide d’y interner en 1939 les « sujets ennemis » vivant en France, c’est-à-dire des réfugiés allemands et autrichiens considérés comme potentiellement dangereux pour la France. La plupart d’entre-eux sont pourtant des antifascistes, des opposants à Hitler : des écrivains, des scientifiques des journalistes, des artistes tels que Max Ernst qui ont résisté à leur manière en créant des centaines d’oeuvres d’art…
À partir de juillet 1940 et de la défaite de la France, de nombreuses personnes fuient les Nazis et rejoignent Marseille afin de partir vers les États-Unis. Pour le gouvernement de Vichy, ce sont des « indésirables » qu’il faut arrêter et enfermer, ou expulser. Le camp des Milles devient alors un « camp de transit ». Les conditions de vie y sont extrêmement difficiles : les détenus ne mangent que très peu, seulement du bouillon ; dorment par terre, sur de la paille, avec les poux, les rats. L’hygiène est presque inexistante avec seulement cinq toilettes pour des milliers de personnes. Mais les détenus ont un espoir : celui de fuir le pays.
À l’été 1942, alors que le gouvernement de Vichy accepte de livrer tous les Juifs présents sur son territoire, les internés des Milles sont directement concernés. 2000 Juifs du camp sont déportés entre août et septembre 1942 vers le centre de mise à mort d’Auschwitz-Birkenau, via Drancy (dans la région parisienne). Une grande partie d’entre-eux ne reviendra jamais. Au total, cinq convois sont constitués au camp des Milles afin de rejoindre la Pologne. Pour ne pas connaître ce spectacle horrible, plusieurs femmes désespérées essayent de se donner la mort en sautant du dortoir situé au deuxième étage.
De 16h à 17h, un moment de recueillement a été organisé à l’extérieur du camp, devant la stèle en hommage aux enfants déportés du camp des Milles et assassinés à Auschwitz.

Après la lecture d’un discours portant sur les témoignages des survivants de la Shoah, les élèves ont déposé des roses au pied de la stèle. Puis ont entonné le Chant des déportés (chant écrit en 1933 par des prisonniers communistes du camp de concentration de Börgermoor – premières victimes de la répression de l’Allemagne nazie, emprisonnées dès l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler).
Enfin, Inès (3ème 3) a interprété brillamment Nuit et brouillard de Jean Ferrat.
Les élèves ont pu profiter des derniers instants de la journée pour aller devant le wagon de déportation et la plaque mentionnant les noms des 2000 déportés du camp des Milles.
Cette visite a pour objectif de sensibiliser les plus jeunes générations, afin que de telles atrocités ne se reproduisent plus jamais, car comme le dit Elie Wiesel (prix Nobel de la paix) :
« le bourreau tue toujours deux fois, la seconde fois par l’oubli ».


Sortie ski

Spectacle
Etude des arts dramatiques en français avec une pièce de théâtre ce jour pour deux classes de 6eme! Que le spectacle commence! Mme Locoge

Mardi 13/01, les élèves de 3è participent à un Escape Game animé par l’association G-Addiction Jeunesse Citoyenne. Objectif : sensibiliser les élèves au code de la route et aux dangers liés à la consommation de stupéfiants ou d’alcool

Sortie ski
Belle sortie ski mercredi pour les inscrits à l’AS qui ont échangé leurs rames (Voile) pour des skis.
Merci à Manon et M. Eusebi pour cette belle sortie malgré les -10 degrés!

Deux témoins de la Seconde Guerre mondiale au collège : Daniel Wancier et Nadine Murzeau (lundi 8 décembre 2025)
Ce lundi 8 décembre, les 3ème 3 et quelques élèves de 4ème ont pu assister aux témoignages de Daniel Wancier et Nadine Murzeau.
Daniel est né à Paris en 1939, dans une famille juive d’origine polonaise. Quelques semaines plus tard, la Seconde Guerre mondiale éclate. La France est défaite au printemps 1940. Le maréchal Pétain prend le pouvoir et décide de collaborer avec l’ennemi, l’Allemagne nazie. Des milliers de Juifs leur sont alors délivrés. C’est le cas de Berek Wancier, père de Daniel, qui est arrêté en 1941 et déporté à Auschwitz-Birkenau, dans le convoi n°6 du 17 juillet 1942.
De son côté, Daniel, sa mère et sa soeur vivent dans le quartier de Belleville. Le 16-17 juillet 1942, ils arrivent à échapper à la rafle du Vel’ d’Hiv et se cachent dans le métro parisien pendant huit jours. En échange d’une bague, la mère de Daniel trouve un passeur pour qu’ils puissent rejoindre la « zone libre ». Ils sont toutefois arrêtés lors de leur traversée de la zone de démarcation, en essayant de franchir la Saône, par la police française.
Internés au camp de Rivesaltes, près de Perpignan, pendant plusieurs semaines, sa mère trouve le moyen de s’échapper du camp avec ses deux enfants. Daniel est séparé de ses proches, et caché pendant deux années dans plusieurs fermes du Sud-Ouest de la France. A la Libération, il retrouve sa mère et sa soeur. Ils retournent s’installer à Paris.
En 1945, son père est libéré. Il a survécu à cet enfer, mais ne ressemble qu’à un squelette. Avec le temps, il arrive à se retaper physiquement, mais ne sera jamais guéri psychologiquement. Les traumatismes sont trop profonds. Jusqu’à la fin de ses jours, il se demandera comment l’être humain a pu laisser faire de telles atrocités.
Les grands-parents et cousins de Daniel ne reviendront pas des camps de la mort. Originaires de Varsovie, ils seront presque tous tués à Treblinka.
A l’âge de 86 ans, Daniel Wancier nous raconte avec la larme à l’oeil cette histoire, son histoire. Son souhait est de vivre dans un monde en paix. Pour cela, il intervient depuis plusieurs années dans les établissements scolaires pour raconter, répondre aux questions des élèves. Sa gentillesse, sa disponibilité et sa simplicité font de lui un personnage très apprécié.
A ses côtés, Nadine Murzeau intervient afin de raconter l’histoire de sa famille, d’une famille qui n’est pas restée insensible durant la Seconde Guerre mondiale et qui a pris un énorme risque : celui de protéger une famille juive, dans une maison à Cagnes-sur-mer, puis en Auvergne. Afin de récompenser leur acte de bravoure, ils ont été décorés « Justes parmi les nations ».
Un grand merci à Daniel et Nadine d’être venus au collège pour nous faire part de leurs témoignages ! M. Giausserand.